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Tuesday, June 17, 2014

L'INSTANT PROVOC'

Bon, je vous avoue, j'y suis peut-être allé un peu fort.

Je parle de ma page Google + inscrite sous le pseudonyme "Yileh" qui a finalement été suspendue parce que "non-conforme-blabla-la haine".  Soucieux d'en faire profiter le maximum de gens avant de la modifier à nouveau, je vous soumets la capture d'écran concernée pour vous aider à comprendre ce qui a pu motiver une telle décision.




Notez qu'à l'exception de la moustache en brosse à dents tracée à la va vite sur la figure de Valls, la quenelle inversée de Bibi n'est pas factice, pas plus que la coupe de cheveux d'El Blanco qui se combine presque trop bien avec le postiche digitalisé dont je lui ai fait cadeau. Je salue au passage mon éventuel délateur, ainsi que la police secrète de Google pour son zèle, en lui faisant tout de même remarquer que cela fait plus de deux mois que ma page rend cet hommage aux deux personnages cités plus haut.

Pour finir, je vous livre une autre capture d'écran tout aussi instructive :



Ce message d'information qui ponctue l'opération de censure des administrateurs de Google relève tout aussi bien de l'arbitraire que de l'autoritaire. Quatre indices permettent de s'en convaincre :

1) Pour l'absence totale de précisions sur le contenu qui serait incriminé. Je suis presque sûr que cette sanction ne concerne pas un de mes commentaires parce que je fais attention à ce que j'écris et que j'imagine qu'on aurait peut-être commencé par supprimer ce dernier en lieu et place de la suspension de page. Mais ce n'est là qu'une déduction personnelle, aucune information ne m'étant fournie par les administrateurs.

2) Pour l'absence totale d'explications sur la raison pour laquelle le contenu est incriminé et quelle règle précisément sert de base à la non-conformité. Seule la formule péremptoire "L'incitation à la haine ou à la violence en raison de l'origine ethnique, de la religion, d'un handicap, du sexe, de l'âge, du statut d'ancien combattant ou de l'orientation/identité sexuelle est interdite dans les pages, ainsi que partout ailleurs sur Google+" est énumérée. Si je voulais jouer au con, je demanderais à Google de m'éclairer sur le handicap dont je me serais éventuellement moqué à travers ces photos.

3) Pour la formule "vous soumettre à notre examen" qui m'a rappelé en un éclair le 1984 de Georges Orwell. Rien que le fait que l'on parle d'un examen pour être réhabilité me scandalise. C'est en effet un contrôle a priori qui constitue une atteinte péremptoire à ma liberté d'expression. A titre de comparaison, une réaction normalement respectueuse des libertés fondamentales aurait consisté en un retrait des images et textes incriminés avec note informative avec, allez, un avertissement annonçant un durcissement des sanctions en cas de récividive. 

4) Ce qui m'amène à mon dernier point : il s'agi là d'une première infraction en ce qui me concerne et ma page est suspendue avec injonction de retrait non motivé. Et alors, quoi? On envoie un drone bombarder mon immeuble si je recommence?

Bref, j'espère que vous aurez apprécié cette œuvre d'art et que vous vous souviendrez de moi si ce blog venait à être aussi suspendu pour cette nouvelle blague sur les anciens combattants.

En attendant, je vous salue bien bas, chers lecteurs.


Fyldar Jones
Sexssayiste Censuré


PS : En faroufouillant un peu, j'ai trouvé l'explication. C'est effectivement la moustache en brosse à dent qui  pose problème. Voyez plutôt :

Wednesday, February 19, 2014

LETTRE À BOTUL-HENRI LEVY



Bernard... Que va-t-on faire de toi, Bernard...

Je me souviens encore de la première fois où j'ai entendu le nom de Bernard-Henri Levy. C'était dans les années 90 et je devais avoir entre 13 et 15 ans. Lui en avait presque le quadruple et venait de se faire entarter pour la énième fois. Je me souviens avoir alors demandé à un membre de ma famille de le décrire en quelques mots. La réponse fut aussi claire que brève : "ce type, c'est un crétin".

Il faut te rendre à l'évidence, Bernard : contrairement à ce que l'on pourrait penser, cette description est loin d'être subjective. Tu seras par ailleurs surpris d'apprendre qu'elle émane d'une personne qui a pu apprécier certains de tes livres (notamment celui où tu parles de New York) sans pour autant que cela ne modifie d'un iota son opinion sur l'homme que tu incarnes. Un homme qu'il est désormais difficile de dissocier de l'image de nymphomane du génocide que tu as étalé en marge des "printemps arabes", à laquelle il faut bien évidemment ajouter celle du cuistre savamment identifié par Desproges dans une démonstration qui suffit à te résumer à elle seule. Tiens, on va se la repasser, juste pour le plaisir.






Il avait eu l'œil vif et le mot juste, Desproges. Il t'a vu venir et ne t'a pas raté. En plus, à l'époque, tu n'étais pas encore champion du monde des entartés, avec un total record qui s'élève désormais à sept lancés sur ta face de lune, preuve que tu étais déjà bien grillé aux yeux de certains esprits authentiquement brillants. Mais tu vois, Bernard, il faut aller au-delà de la performance pour saisir le sens profond qui se cache derrière toute cette crème que certaines personnes s'obstinent à vouloir t'étaler sur le visage.

Il est en effet possible de mesurer l'importance et la valeur d'un individu en fonction des moyens qui ont été mis en œuvre par ses ennemis pour lui nuire. Ainsi, certains sont jetés en prison (Mandela), d'autres sont assassinés à coups de missiles (Hüseyin), d'autres encore sont frappés par des cancers inopinés (Chavez), alors que les plus dangereux sont généralement abattus sans sommation (Kennedy, Rabin). Ce principe va au-delà de la distinction entre le bien et le mal et s'affranchit même des opinions personnelles de tout un chacun : ainsi, Timochenko croupit elle aussi en prison, Hariri père a sauté sur 30 kg d'explosifs et même DSK a eu droit à la totale en matière d'humiliation médiatique.

Mais avec toi, Bernard, on se contente simplement de te balancer des tartes à la gueule et de te traiter de boulet. Ça ne t'a jamais interpellé?

Pourtant, tu es relativement dangereux, Bernard. Pas mal de personnes ont pu dénoncer l'influence malsaine que tu exerces, en France, sur le monde de l'édition ainsi que sur une partie des médias. Une influence qui te sert à faire la promotion de tes films (TOUS aussi nuls, faut le faire), de tes livres (il paraît, d'après ton grand ennemi Soral, que seul ton premier bouquin vaut quelque chose) et de tes guerres (enfin, je dis "tes" guerres, mais on se comprend, hein?). Une mainmise que tu n'as aucun scrupule à manier comme un vrai petit président de république bananière, châtiant çà et là les quelques outrecuidants qui auraient eu le malheur de disserter en public sur ta "véritable nature de cuistre", pour reprendre Desproges. 

À ce sujet, Éric Naulleau, qui ne te porte pas dans son cœur mais qu'on ne saurait taxer d'antisémite, de fasciste ou de complotiste (tes motifs privilégiés pour adresser des fins de non-recevoir à quiconque vient te mettre le nez dans ton pipi), l'a clairement énoncé, il n'y a pas si longtemps :

"J'explique l'imposture BHL, c'est-à-dire, absence d'œuvre totale et puis quelqu'un qui, tous les ans, essaye un costume différent. Il a essayé Malraux, mais ça taillait un peu grand. Maintenant il se prend pour Mauriac, plus récemment encore pour Tocqueville, etc… mais, toujours est-il que, effectivement, quand (Catherine) Ceylac lui dit (…) qu'il est quand même étonnant que personne ne veut venir (le confronter en public), que tout le monde a peur, [BHL] demande béatement, alors qu'il le sait très bien : peur de quoi?"

Et pendant que je passe en vignette, on le voit qui se marre, qui refait sa coiffure, qui rajuste son inamovible chemise blanche. Je trouve que c'est une image très, très inquiétante, non seulement de la république des lettres mais de la République tout court, où il y a des parrains, pour revenir à cette image de la mafia, qui font régner une forme de terreur, il faut bien le dire."


La crème du crime organisé?


Bref, ce n'est pas aussi synthétique que du Desproges, mais ça livre malgré tout une image plus que complète du personnage que tu joues, en équilibre sur le dos d'une intelligentsia brimée et d'un contribuable tondu jusqu'à l'hypoderme pour financer tes sorties.

Heureusement que ce que l'on appelle la justice immanente est loin d'être un concept creux et permet aux personnes qui voudraient simplement te voir t'étrangler avec la chantilly de la 8ème tarte qui t'atterrira sur la tronche, de se contenter d'attendre patiemment que tu te prennes tout seul les pieds dans le tapis rouge que tu adores dérouler toi-même en marchant, nez au vent, vers le ravin de ta vacuité.

Voilà, mon petit Bernard, ce que j'avais envie de te dire depuis un moment. Si tu as aimé cet article et que tu souhaites me récompenser pour mes efforts, sache que je me satisferai de toutes les archives inédites qui composent l'œuvre complète de Mme Dombasle que tu pourrais me refourguer (sauf son film avec Kinski, qui ne vaut pas grand-chose). Si par contre tu m'as trouvé déplacé, je te conseille de lire un petit coup de Botul avant de dormir. Tu verras, ça passera tout seul.


Fyldar Jones
Sexssayiste aigre-doux

Photo : 1) BHL et Dombasle en mode "Jacky de luxe" posant pour Paris Match. 2) L'entartage numéro je ne sais plus combien (source AllainJules.com).

Contexte : Après avoir soutenu les "révolutions" arabes dont on peut désormais admirer les retombées désastreuses, notamment en Syrie et en Égypte, BHL est récemment monté au créneau pour soutenir la révolte ukrainienne, ce qui a éveillé chez votre serviteur, l'envie de s'adresser directement à cet entarté de classe mondiale.

Wednesday, January 22, 2014

LETTRE OUVERTE A MANUEL VALLS



Préambule : Juifs du monde et de bonne volonté, victimes effectives de la seconde guerre mondiale de toutes origines : ce message ne vous vise pas et j'ai autant de respect pour vos morts que j'en ai pour les miens. 


Monsieur Valls,

Lors de votre passage chez Jean-Jacques Bourdin, dont tout le monde aura apprécié la déférence évolutive mal masquée par sa parodie de journaliste engagé, vous avez tenu les propos suivants, au sujet de l'affaire Dieudonné :

"La Shoah est un sanctuaire. On ne peut pas le profaner tous les soirs dans un spectacle."


Permettez-moi donc de réagir à ces propos qui, je dois l'admettre, me scandalisent au plus haut point, surtout quand ils sortent de la bouche d'un ministre de l'intérieur d'une République prétendument laïque, mais qui ne se déchaîne que sur la Chrétienneté ou l'Islam.


Tout d'abord, se permettre de déclarer que la "Shoah est un sanctuaire", alors que cette appellation émane d'un film réalisé en 85, soit 40 ans après Nuremberg, prouve qu'en plus d'être un fieffé négationniste (comme Caroline Fourest, qui avait avancé que la France était un pays où on avait tué 6 millions de juifs - c'est dire à quel niveau je vous situe), vous êtes avant tout un inculte de premier choix.
Ce point commun supplémentaire que vous partagez avec le précédent Président de la République, qui avait notamment pris ses marques au poste que vous occupez aujourd'hui, me fait par ailleurs penser que la bassesse de plafond doit être une qualité indispensable pour tout ministre de l'intérieur adepte du discours, sinon des méthodes issus des heures les plus sombres de l'histoire de la famille de votre femme, à laquelle vous êtes donc éternellement attaché, contrairement à une écrasante majorité de français.

Dans un second temps, sachez que votre affirmation, loin d'être une vérité absolue, ne représente que votre opinion. Vous voulez sanctuariser la Shoah? Sanctuarisez-la en privé. Moi, de par mes origines arméniennes et ma vie passée à supporter, ces 32 dernières années, les retombées géostratégiques de la colonisation de la Palestine par les nombreux survivants de l'holocauste et leurs non moins nombreux descendants, je pense avoir tous les droits accordés par Dieu sous toutes ses formes théologiques pour considérer la Shoah comme un épisode parmi tant d'autres dans l'histoire de l'anthropophagie civilisationnelle. Je pense également que les descendants des victimes de ce drame peuvent s'estimer heureux de ne pas avoir été Africains pendant les 400 ans qui précédaient leur calvaire, Chrétiens au tout début du christianisme, Amérindiens pendant la conquête de l'Amérique, Arméniens sous les Ottomans, Musulmans pendant les croisades, Aborigènes pendant la colonisation de l'Australie ou encore, Sino-Coréens pendant les invasions japonaises, pour ne citer que ces exemples.

Vous voyez, Monsieur Valls, à force de faire des pieds et des mains pour atteindre un Graal qui est sans doute trop précieux pour un rustaud de votre acabit, vous finissez par passer à côté des évidences les plus élémentaires de l'humanité, comme sa multiplicité ou son droit à la subjectivité. Ainsi, comme sans doute beaucoup d'êtres humains vivants sur terre, parmi lesquels je compterai sans retenue un grande proportion de la population française, je vous le dis une fois pour toute :

Arrêtez de m'emmerder avec votre Shoah. Je ne compte ni la profaner, ni la commémorer et encore moins en tirer une quelconque culpabilité. Ca ne me regarde pas, ça ne m'intéresse plus et j'irais même jusqu'à dire qu'on en a fait le tour jusqu'à la l'écœurement. Et je reste poli…

Aussi, pensez à démissionner. Vous êtes aussi effroyable tribun que piètre stratège et votre perfusion se voit à des kilomètres. Faites-vous une raison : un humoriste breto-camrounais vous a mis dans sa poche avec une facilité déconcertante, tout ministre de l'intérieur que vous êtes. L'heure n'est donc plus au prêche pour le compte d'une religion qui n'est pas majoritaire dans le pays qui vous a mandaté, mais à l'introspection, voire à la pénitence.



Adieu, Monsieur.


Ps: Au fait, prenez Nadjet, Aurélie, Michel, François H., Laurent, Anne, Bertrand, Pierre, Bernard-Henri, Caroline, Inna, Nicolas, François C. Elisabeth, Alain F., Cyril, Patrick et les autres avec vous. Merci.



Fyldar Jones
Bientôt ex-sexssayiste pour cause de restructuration introspective.

Photo : Valls à l'assemblée, avec sa belle tête de vainqueur.

Contexte : L'affaire Dieudonné a finalement tourné à l'avantage de l'humoriste, qui a réussi à pousser le gouvernement dans ses derniers retranchements et à maintenir sa tournée bien gré mal gré. Les jeux ne sont toujours pas faits mais le ministre de l'intérieur se révèle être le grand perdant dans cette histoire. Sa dernière sortie sur RMC laisse une fois de plus songeur quant à la notion de laïcité chez certaines élites françaises. En bonus, je vous laisse également l'enregistrement le plus important pour comprendre qui est Manuel Valls, merde, quand même!

Thursday, December 26, 2013

TRAQUONS LES QUENELLES INVERSEES






Oyez, Oyez, bonnes gens!

Un brin de logique tronquée vous permettra d'appréhender le théorème suivant :

Si le geste dit de "la quenelle" correspond à "un salut nazi inversé", comme le suggèrent certaines voix plus retentissantes que d'autres dans ce beau pays qu'on appelle encore la France, il est donc possible de conclure qu'un "salut nazi à l'endroit" peut lui être identifié comme une "quenelle inversée".

Cette correspondance fait donc fi des quelques différences notables entre les deux postures, notamment l'absence, dans l'excercice du "salut nazi à l'endroit", de tout rôle significatif alloué à la main gauche, comme nous le démontre le sinistre Giorgios Katidis, ancien milieu de terrain de l'AEK Athènes, qui évolue aujourd'hui en Série B italienne pour le club de Novare Calcio. Une rapide comparaison avec la quenelle de Mathieu Deplagne, ancien arrière-droit du Montpellier-Hérault Sport Club, vous permettra de constater la symétrie imparfaite entre les deux gestes.




Photo ci-dessus : On remarque que la quenelle peut être exécutée en tendant le bras gauche, contrairement à son référent inversé.

Bref, il faut donc admettre que:

Si Quenelle = Salut (✝Γ) inv.
Alors Salut Nazi = (Quen) inv.

Et comme l'inversion n'altère pas le facteur "nauséabond" (Nozßđ) et que ce dernier détermine le degré de poursuites et de lynchage qui vient frapper tout excercice public de ce geste (souvent au détriment des règles intrinsèques à tout Etat de droit), j'appelle les autorités françaises à considérer les photographies suivantes et de permettre à la justice de faire son travail en traquant sans retenue les différents contrevenants, dont les identités ne manqueront pas de faire tomber des nues les éléments les plus naïfs de notre belle société. Je précise que toutes les photos contenues dans cet article ont été réalisées sans trucages.


Quenelle malhabile

Salut "Ballantzi"

Salut "Flambzi"

Salut "Kanmêmezi" 

Salut "Discretzi"

Quenelle inversée parfaite

Pour conclure ce chapitre de révélations sordides, la rédaction de Fyldar Jones (c'est-à-dire, moi-même) vous offre en exclusivité un cas d'école unique en son genre : le salut nazi/quenelle simultané. 

Bravo, Lolo. C'est décidément toi, le meilleur de la troupe. Si la dame qui te tient la main sur la photo n'avait pas réussi à tempérer ton enthousiasme, tu aurais sans doute fait imploser le sytème à toi tout seul.


Quenelle "Simultazi"


Fyldar Jones
Sexssayiste

PS : Je m'excuse auprès de mon lectorat pour la sobriété inhabituelle dont j'ai fait preuve en rédigeant cet article. Je vous revaudrai ça la prochaine fois, je le jure sur la tête de popol.


Photo : Dans l'ordre d'insertion, Quenelle Sauce Citronnée, Giorgios Katidis, Mathieu Deplagne, Nicolas Sarkozy, Christiane Taubira, François Hollande, Manuel Valls, Jean-Yves Le Drian, Benyamin Netanyahou et Laurent Fabius.

Contexte : Alors que la bataille de la quenelle fait rage, je pense qu'il devient urgent de décortiquer tout le ridicule de la doxa publique française au sujet de ce bras d'honneur devenu "bras d'horreur" par la volonté de quelques esprits fragiles que la propagande communautariste en cours depuis 45 a fini par rendre complètement fou. A noter que l'affaire commence d'ailleurs à prendre une dimension européenne (voir la pétition de l'association Europe Israël concernant Alain Soral et Dieudonné M'Bala M'Bala), voire intercontinentale (comme en témoigne l'intérêt que certains médias israéliens portent sur ce phénomène). Je ne le répèterai jamais assez : Amis juifs de bonne volonté, ce n'est pas vous qui êtes visés.